Tesla Model 3 et Toyota bZ4X, voitures VTC en location chez Lease 2 Go

Le métier de chauffeur VTC attire chaque année de nouveaux profils en Île-de-France : reconversion, complément de revenus, envie d'indépendance. Mais avant de prendre votre première course sur Uber, Bolt ou Heetch, plusieurs étapes sont obligatoires. Voici le parcours, dans l'ordre.

1. Vérifier que vous remplissez les conditions

Pour exercer comme conducteur VTC, il faut notamment :

  • être titulaire du permis B depuis au moins 3 ans (2 ans si vous avez fait la conduite accompagnée) ;
  • avoir un casier judiciaire compatible avec l'activité (bulletin n° 2) ;
  • être reconnu apte médicalement, après une visite chez un médecin agréé par la préfecture ;
  • être titulaire d'une attestation de formation aux premiers secours (PSC1) récente.

Ces conditions sont vérifiées au moment de votre demande de carte professionnelle : autant les réunir dès le départ.

2. Passer l'examen VTC

L'examen de conducteur VTC est organisé par les Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA). Il se déroule en deux temps : des épreuves écrites (réglementation du transport de personnes, sécurité routière, gestion, français, anglais, développement commercial…) puis une épreuve pratique de conduite en situation réelle.

Beaucoup de candidats se préparent dans un centre de formation, mais ce n'est pas obligatoire. Comptez plusieurs semaines entre l'inscription et les résultats : c'est le bon moment pour préparer la suite.

3. Demander votre carte professionnelle VTC

Une fois l'examen réussi, vous demandez votre carte professionnelle de conducteur VTC. Elle est délivrée pour 5 ans et se renouvelle après une formation continue. Sans elle, impossible de vous inscrire sur les applications.

4. Choisir un statut et vous inscrire au registre VTC

Vous devez exercer dans un cadre juridique : micro-entreprise pour démarrer simplement, ou société (SASU, EURL) si vous visez un chiffre d'affaires plus élevé. Un expert-comptable peut vous aider à choisir.

L'entreprise doit ensuite être inscrite au registre des exploitants VTC, tenu par le ministère chargé des Transports. C'est à ce moment que l'on vous demande des informations sur le ou les véhicules utilisés et leur assurance.

5. Trouver un véhicule conforme

Une voiture VTC doit respecter des règles précises. Elle doit notamment :

  • compter de 4 à 9 places, conducteur compris, et au moins 4 portes ;
  • avoir moins de 7 ans ;
  • pour un véhicule thermique, respecter des dimensions et une puissance minimales.

Bonne nouvelle : les véhicules hybrides et électriques sont dispensés des critères de dimensions et de puissance. C'est l'une des raisons pour lesquelles la grande majorité des chauffeurs roulent en Toyota hybride ou en électrique. La voiture doit aussi être couverte par une assurance adaptée au transport de passagers à titre onéreux, et porter la signalétique VTC.

Acheter ou louer sa première voiture VTC ?

Au démarrage, acheter une voiture veut dire mobiliser un apport, négocier une assurance VTC souvent chère pour un jeune chauffeur, et assumer seul l'entretien et les pannes. Beaucoup de chauffeurs préfèrent commencer en location, le temps de construire leur activité. Nous détaillons le calcul dans notre article louer ou acheter sa voiture VTC.

Chez Lease 2 Go, à Aubervilliers, nos voitures VTC hybrides et électriques sont louées dès 229 € TTC la semaine, avec l'assurance tous risques VTC, l'entretien et l'assistance compris. La caution est réduite (500 € en hybride) et peut être réglée en plusieurs fois.

Les conditions réglementaires peuvent évoluer. Avant de vous lancer, vérifiez les informations à jour auprès de votre préfecture et de la Chambre de métiers et de l'artisanat.